Elle guidait son voyage à lui, c’est ce qu’il imaginait. Il rêvait qu’elle lui raconte le sien. Qu’elle réponde à ses questions. Ils se seraient attablés chez Bruno. Il faudrait attendre avril ou mai pour qu’il ouvre la terrasse. Rouge des tables, des chaises, des parasols sur le bitume noir. Ils auraient choisi la meilleure place, celle qui est abritée du vent par la guérite en bois et par la vitre, dans le coin à gauche de l’entrée. Et dans ce face à face pesant pour deux personnes qui se connaissent à peine, la vue sur la mer à 180° pour les yeux s’échapper si nécessaire. Tout à côté le mouvement des vans qui amènent les trotteurs sur la plage, le bruit des sabots amplifié par les parois métalliques, les grooms qui les attèlent, les harnachent. Ils auraient commandé une bière
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Un grand bonheur de réécouter ton texte dans la bouche de Gwenn Denieul qui s’approprie toujours les textes comme s’il s’agissait des siens… c’est vraiment superbe, ton texte et sa voix… et maintenant tes images et fragments de vidéo, la pietà en final pour souligner les choses
on n’oubliera pas (et ça me renvoie à L’enfant de ma mère…)
alors on a envie de le réécouter encore…
merci à tous les deux pour ce très beau moment